En janvier 2026, les taux de prêt immobilier sont en légère hausse pour le sixième mois d’affilé. Découvrez notre prévision taux immobilier 2026, l’impact de cette hausse sur votre projet d’achat, et les meilleures stratégies pour emprunter dans un contexte de taux durablement élevés.
Taux immobilier janvier 2026 : la hausse est confirmée
Taux moyens actuels en janvier 2026
Sur 15 ans
3,13 %
Sur 20 ans
3,26 %
Sur 25 ans
3,35 %
Pourquoi la baisse s’est arrêtée ?
La baisse des taux s’est arrêtée en 2025 parce que :
- la BCE a mis fin à son assouplissement,
- les banques ont repris le contrôle de leurs marges,
- la demande de crédit est revenue,
- et le contexte macroéconomique est resté incertain.
2025 n’a pas été l’année d’un retour aux taux bas, mais celle de l’atteinte d’un nouvel équilibre.
L’analyse de Réassurez-moi
Le marché entre dans une phase de stabilisation durable, propice à la reprise des projets, mais sans retour aux taux exceptionnellement bas de 2020. Cette accalmie offre néanmoins une visibilité nouvelle aux emprunteurs, qui peuvent planifier leur projet immobilier avec plus de sérénité.
⭐️ Le conseil de Réassurez-moi :
Si vous avez une offre intéressante, n’attendez pas trop longtemps pour vous positionner, car les taux peuvent varier rapidement selon la conjoncture et les stratégies des banques. La comparaison active des offres reste votre meilleur atout pour profiter des meilleurs barèmes du moment.
Prévision taux immobilier 2026
2026 s’ouvre sur une phase de stabilisation active des taux immobiliers
Après la baisse progressive des taux immobiliers observée jusqu’au printemps 2025, l’année 2026 débute dans un contexte de stabilisation active. Les taux ont atteint un palier courant 2025, avant de connaître une légère remontée sur la fin d’année, malgré la pause de la Banque centrale européenne sur ses taux directeurs.
Début 2026, les taux immobiliers évoluent globalement dans une fourchette comprise entre 3 % et 3,5 %, selon la durée d’emprunt et le profil de l’emprunteur. Cette stabilité relative reflète une normalisation du marché du crédit. La politique monétaire de la BCE n’est plus le seul déterminant, et les banques ajustent désormais leurs barèmes en fonction de leurs marges, de la demande et du contexte macroéconomique.
Tableau prévisionnel des taux immobiliers moyens sur 6 mois (pour les profils standards) :
| Période | 15 ans | 20 ans | 25 ans | Tendance prévue |
|---|---|---|---|---|
| Février 2026 | 3,14 % | 3,27 % | 3,36 % | Stabilisation |
| Mars 2026 | 3,16 % | 3,29 % | 3,38 % | Légère tension |
| Avril 2026 | 3,18 % | 3,31 % | 3,41 % | Légère remontée |
| Mai 2026 | 3,19 % | 3,32 % | 3,43 % | Plateau haut |
| Juin 2026 | 3,17 % | 3,30 % | 3,41 % | Stabilisation |
| Juillet 2026 | 3,15 % | 3,28 % | 3,39 % | Léger reflux possible |
🔍 Analyse Réassurez-moi :
La phase de baisse des taux est terminée. En 2026, le marché immobilier entre dans un cycle plus lisible, mais aussi plus sélectif, où les meilleurs profils continuent d’accéder aux conditions les plus attractives.
Quels scénarios de prévision taux immobilier en 2026 ?
Les perspectives pour l’année 2026 reposent sur plusieurs variables clés, identifiées dans notre Baromètre de l’Immobilier 2025 :
- Une BCE en position d’attente : en l’absence de nouvelle baisse des taux directeurs, les taux immobiliers devraient rester globalement stables sur le premier semestre 2026.
- Le niveau des taux d’État (OAT) : une tension persistante sur les obligations souveraines françaises pourrait entraîner une remontée modérée des taux immobiliers, de l’ordre de 0,10 à 0,20 point.
- L’inflation comme facteur d’arbitrage : si l’inflation se maintient autour de 2 %, les conditions de crédit devraient rester favorables, sans retour aux niveaux exceptionnellement bas d’avant 2022.
- Une demande de crédit soutenue mais sélective : la reprise du crédit observée en 2025 (+26,9 %) devrait se poursuivre, sans provoquer de baisse mécanique des taux.
🔍 Scénario central Réassurez-moi :
En 2026, les taux immobiliers devraient évoluer dans un couloir relativement étroit, sans rebond brutal ni nouvelle phase de baisse. Le marché devient plus prévisible, mais reste exigeant pour les emprunteurs.
Suivez l’actualité pour faire votre prévision taux immobilier 2026
- 5 décembre 2025
Le marché immobilier est encore “grippé” mais en “sortie de crise”, selon l’estimateur Meilleurs Agents.
💬 “En conséquence, la masse d’argent prêté par les banques, bien que nettement supérieure (+28%) à 2024, n’augmente plus depuis six mois.”
🔍 L’analyse complète du journaliste Alexandre Loukil :
Immobilier : les prix augmentent, vers une “sortie de crise” ?
- 16 décembre 2025
En décembre 2025, le marché immobilier confirme sa tendance : loyers presque inchangés et légère progression des prix au mètre carré selon MeilleursAgents et SeLoger.
💬 “Point clé : la rentabilité locative reste préservée malgré une faible revalorisation des loyers.”
🔍 L’article complet :
Immobilier : loyers stables et légère hausse des prix en décembre 2025
Analyse du marché du crédit immobilier en 2026
Un marché en convalescence, mais en reprise
L’année 2025 a marqué une sortie progressive de crise pour le marché immobilier français.
Selon le Baromètre de l’Immobilier 2025 de Réassurez-moi, le montant des nouveaux crédits à l’habitat a progressé de 26,9 %, contre 9,7 % en 2024.
Les primo-accédants, toujours en première ligne
Les primo-accédants demeurent le moteur du marché. En août 2025, ils représentaient 52 % des nouveaux crédits accordés, selon la Banque de France.
Les établissements bancaires restent prudents, mais montrent davantage d’ouverture à l’égard des jeunes ménages disposant d’un apport personnel solide et d’une situation professionnelle stable.
Cette stratégie leur permet de soutenir la demande solvable tout en limitant les risques, dans un contexte où la pression sur les marges demeure élevée.
💡 Bon à savoir :
Les banques privilégient aujourd’hui les dossiers équilibrés. Un bon profil emprunteur peut à nouveau espérer négocier des conditions attractives.
Pouvoir d’achat immobilier : un équilibre retrouvé
La stabilisation des taux moyen autour de 3,20 % redonne de la visibilité aux emprunteurs. Les mensualités deviennent plus prévisibles, et les ménages solvables retrouvent une capacité d’achat plus stable, même si elle reste inférieure à celle d’avant 2022.
Cette accalmie crée un contexte favorable à la reprise des transactions, notamment pour les acquéreurs déjà avancés dans leur projet. La fin de la baisse des taux, loin d’être une mauvaise nouvelle, offre au contraire un cadre plus lisible pour emprunter ou renégocier son crédit.
Quels facteurs influencent les taux immobiliers ?
L’évolution des taux de crédit immobilier dépend d’un ensemble de leviers macroéconomiques et politiques. En 2026, la légère augmentation des taux s’explique avant tout par le retour d’une stabilité financière globale, mais aussi par plusieurs facteurs structurels.
Le coût de la dette française et les OAT
Le rendement des obligations assimilables du Trésor (OAT), indicateur de référence du coût de la dette publique, influence directement les taux d’intérêt proposés par les banques.
En janvier 2026, le taux de l’OAT à 10 ans s’établit autour de 3,55 %.
Lorsque les OAT augmentent, les banques ajustent mécaniquement leurs taux de crédit pour maintenir leurs marges. À l’inverse, une détente du marché obligataire peut permettre une légère baisse des barèmes.
La stabilité actuelle des OAT laisse donc envisager une stagnation durable des taux immobiliers, sans retour vers les niveaux historiquement bas observés avant 2022.
La politique monétaire de la BCE
Après huit baisses consécutives de ses taux directeurs depuis 2024, la Banque centrale européenne (BCE) a marqué une pause à l’automne 2025.
Son taux de dépôt est maintenu à 2 %, traduisant une volonté de consolider la reprise sans raviver les tensions inflationnistes.
Cette politique prudente favorise un environnement monétaire stable, propice à la confiance des établissements bancaires et à la reprise progressive du crédit immobilier.
L’inflation et les prévisions économiques
L’inflation maîtrisée est un facteur déterminant de la stabilité actuelle des taux. En zone euro, elle évolue autour de 2,2 % sur un an, selon les dernières estimations d’Eurostat.
Une inflation contenue permet à la BCE de maintenir ses taux directeurs bas, et donc aux banques de proposer des conditions de financement plus prévisibles.
Toute hausse inattendue des prix à la consommation pourrait en revanche provoquer un resserrement monétaire et entraîner une remontée progressive des taux immobiliers.
Les politiques publiques et dispositifs d’aide (PTZ, fiscalité)
L’État joue également un rôle dans la dynamique du marché immobilier à travers les dispositifs d’aide à l’achat et les mesures fiscales. En 2025, plusieurs leviers ont soutenu la demande malgré un contexte de taux élevés :
- Le Prêt à Taux Zéro (PTZ) a été élargi en avril 2025, couvrant davantage de zones et jusqu’à 50 % du prix d’achat pour certains profils.
- La fiscalité immobilière évolue : le dispositif Pinel décline au profit du Pinel Plus, tandis que la taxe sur les logements vacants est relevée pour stimuler la mise en location.
- Des incitations à la rénovation énergétique (crédit d’impôt, primes) encouragent les investissements dans le parc ancien.
Nos conseils pour emprunter en période de stabilisation des taux
La fin de la baisse des taux immobiliers ne signifie pas la fin des bonnes opportunités. En période de stabilisation, les banques se montrent plus sélectives, mais aussi plus ouvertes à la négociation individuelle. Voici nos conseils pour tirer le meilleur parti de ce contexte.
Profitez d’un taux stable pour négocier avec les banques
La stabilité actuelle des taux offre un terrain favorable à la négociation. Les établissements de crédit cherchent à relancer la production de prêts, et disposent donc d’une certaine flexibilité commerciale.
En sollicitant plusieurs banques ou en passant par un courtier, vous pouvez obtenir un écart de 0,10 à 0,25 point sur votre taux nominal, selon votre profil.
Un emprunteur solvable avec un bon apport reste une cible prioritaire pour les établissements prêteurs.
Renégociez si votre taux dépasse 3,3 %
Si vous avez souscrit un crédit entre 2023 et 2024 à un taux supérieur à 3,3 %, la stabilisation actuelle peut être l’occasion de renégocier. Même une différence de 0,2 point peut générer plusieurs milliers d’euros d’économies sur la durée totale du prêt.
💡 Conseil Réassurez-moi :
Comparez le gain potentiel avec les frais de dossier ou d’indemnités de remboursement anticipé avant de vous lancer. Si votre banque refuse, envisagez un rachat de crédit auprès d’un autre établissement.
Soignez votre profil emprunteur pour rester attractif
Les banques privilégient désormais les profils solides : stabilité professionnelle, endettement maîtrisé et apport personnel conséquent. Pour maximiser vos chances :
- Maintenez un taux d’endettement inférieur à 35 % ;
- Évitez tout découvert dans les mois précédant la demande ;
- Augmentez votre épargne de précaution, signe de bonne gestion ;
- Présentez un projet clair et cohérent (achat de résidence principale, investissement locatif, etc.).
Un bon dossier reste le meilleur levier pour obtenir un taux compétitif, même sans baisse du marché.
Comparez les offres et anticipez les changements de taux
Même en phase de stabilité, les différences entre banques peuvent atteindre 0,3 à 0,4 point. D’où l’intérêt de comparer régulièrement les offres. Chaque établissement ajuste ses barèmes en fonction de sa politique interne et de son coût de refinancement.

Le meilleur taux pour votre crédit immobilier en 2026
Meilleurs taux immobilierFAQ Prévision taux immobilier 2026
Est-ce le bon moment pour acheter ?
Oui, 2026 reste une fenêtre favorable pour acheter, surtout dans un contexte de taux stabilisés ou en légère hausse. Selon notre prévision des taux immobilier en 2026, l’année s’inscrit dans la continuité de 2025 : un marché actif mais contraint, en recomposition permanente.
Les taux vont-ils remonter en 2026 ?
Une remontée franche des taux en 2026 n’est pas le scénario central. Les projections actuelles privilégient une stabilité globale, avec d’éventuelles variations limitées (+0,10 à +0,20 point) liées aux taux d’État, aux stratégies des banques ou au contexte international. En l’absence de choc macroéconomique, les taux devraient évoluer dans un couloir étroit.
Peut-on espérer une baisse des taux en 2026 ?
Une baisse significative des taux en 2026 est peu probable. La phase de baisse s’est achevée en 2025 et les taux ont atteint un niveau d’équilibre. Des ajustements ponctuels à la baisse peuvent intervenir localement ou temporairement, mais un retour durable sous les seuils actuels n’est pas attendu à court terme. En 2026, l’enjeu est davantage l’optimisation du dossier que l’attente d’une baisse des taux.